Bukavu : L’oisiveté plonge la jeunesse dans les antivaleurs 

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Le chômage bat sont fort dans la ville de Bukavu

La vie devient de plus en plus compliquée pour les jeunes du chef-lieu de la province du Sud-Kivu.

Détenteurs des diplômes universitaires, les jeunes s’adonnent à des pratiques peu commodes.

La consommation des boissons fortement alcoolisées, la prise des stupéfiants nocifs pour le corps humain, le banditisme, et autres méfaits deviennent leur lot quotidien.

Après une décente sur terrain d’un reporter du journal Le Souverain Libre au niveau du camp de prof de l’Isp Bukavu, ce mardi 30 juin, le constat a été amer.

Fort est de constater que plusieurs jeunes qui s’adonnent à l’alcoolisme sont issus de prestigieuses universités de la ville.

La guerre et le manque d’occupation plongent ces jeunes dans l’oisiveté.

Dans une circulaire, le conseil urbain de la jeunesse de Bukavu en appelle à redorer l’entreprenariat pour procurer de l’emploi aux jeunes et les faire sortir du gouffre dans lequel ils se trouvent.

 

Colette Mayekika (stagiaire)

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Bukavu : Plus de 80 maisons calcinées en 3 jours à Ibanda 

La commune d’Ibanda fait face à une recrudescence des incendies dans la ville de Bukavu. A l’espace de trois jours, plus de 80 maisons ont été calcinées. La société civile d’Ibanda vient de tracer un bilan. Son président Murhula machumbiko indique que deux dernier incendies ont été enregistré le jeudi 13 août vers 19 heures, sur l’avenue Mulamba 1, à Panzi. Plusieurs habitations et biens de valeur sont partis en fumée. Le bilan définitif n’est pas encore connu. Un autre incendie s’est déclaré dans le quartier Industriel, toujours dans la commune d’Ibanda. Des dépôts de menuiserie et de bois ont été touchés, causant d’importants dégâts matériels au centre de confédération monde artisanats CEMA en sigle. Le 10 août 2026, un incendie avait consumé plus de 38 maisons sur l’avenue Maman Yemo, sans faire de victime. Deux jours plus tard, plus de 40 maisons ont été ravagées dans le quartier Ndendere, notamment sur les avenues Anciens Combattants 3 et Ruzizi 2. Face à cette situation, la Société civile lance un SOS aux autorités, aux élus, aux organisations humanitaires, aux églises et aux personnes de bonne volonté. Elle sollicite une assistance urgente pour les familles sinistrées, dont certaines passent désormais leurs nuits à la belle étoile. La Société civile salue également la mobilisation des jeunes qui interviennent pour maîtriser les flammes et secourir les victimes. Elle appelle enfin à une réponse rapide et coordonnée pour permettre aux familles touchées de retrouver sécurité, protection et dignité. Gertrude Shabani
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