Les enseignants des écoles publiques continuent à exiger un salaire mensuel minimal de 500 dollars américains, ils durcissent le mouvement de grève jusqu’à nouvel ordre. Quelques écoles secondaires commencent à ouvrir leurs portes, les élèves se lassent de rester à la maison, les parents laissent le temps au temps
Bon nombre d’élèves des écoles publiques de l’Enseignement primaire, secondaire et technique, EPST, se réveillent tôt, s’apprêtent et reprennent le chemin de l’école ;
Ils espèrent vivre l’effectivité de la rentrée scolaire 2024– 2025, mais ils rentrent rester bredouilles à la maison jusqu’à une date indéterminée.
Les enseignants signent et persistent de durcir le mouvement de grève entamé depuis le lundi 2 septembre, la date officielle de la rentrée scolaire, jusqu’à nouvel ordre.
Ces professionnels de la craie viennent de décider de rester encore à la maison, pour attendre du gouvernement, la mise en application des accords de Bibwa signés en août, il y a un mois.
Ces accords préconisent entre autres l’ajout de 100 mille francs congolais sur le salaire mensuel de chaque enseignant.
Le rapporteur provincial de la Synergie des enseignants des écoles conventionnées protestantes, SYNEP Sud-Kivu, Bachick Chikonzo, affirme qu’environ 80 pourcent des écoles publiques, conventionnées et non conventionnées, observent jusqu’à ce jour le mot d’ordre de grève.
Quelques écoles secondaires commencent à ouvrir leurs portes. .
Les enseignants et leurs syndicats viennent de tenir une assemblée générale évaluative, ve lundi 9 septembre à l’école primaire Matendo sur l’avenue Industrielle dans la commune d’Ibanda.
Les enseignants grévistes continuent à exiger un salaire mensuel minimal de 500 dollars américains.
Héritier Bashige