La gestion quotidienne des activités au marché Beach Muhanzi ne cesse de susciter des remous. Une cacophonie totale s’observe.
Une lettre d’indignation vient d’être adressée à la société civile et aux autorités administratives de la ville. Les vendeurs et vendeuses accusent le président Rapahel Rwankuba de détourner des fonds ainsi qu’une mauvaise gestion des activités au sein de ce marché.
Dans une correspondance publiée, ils précisent que le président s’est donné le lux de remplacer tous les membres de son comité sans tenir une assemblée générale. Pourtant, l’Assemblée générale est l’organe statutaire pour ce faire.
Contacté par Le Souverain Libre, le président incriminé rejette en bloc toutes ces allégations. Il indique que ceux qui exigent son départ ne visent qu’à déstabiliser le marché.
Dans un entretien avec lui tenu le mardi 9 septembre, Rapahel Rwankuba indique qu’en majorité ceux qui ont perdu les élections lors de la dernière Assemblée Générale élective restent les manipulateurs de certains vendeurs.
Pour sa part, la Société civile de Nfaku estime que ce malentendu n’a aucune raison d’être.
Dans sa réponse, la même structure citoyenne rappelle que le document régissant le marché ne reconnait pas l’existence d’une structure dénommée « groupe des vendeurs et vendeuses » au sein du marché Beach Muhanzi.
Elle invite les membres du Bureau syndical signataire des différentes lettres d’indignation à la sagesse et respect strict des textes notamment le statuts et règlement intérieur du marché ainsi que la charte de la Société Civile.
Héritier Bashige