0 3 minutes 4 mois

Une conférence vient d’être tenue par L’Université Evangélique en Afrique, UEA,  le vendredi 29 mars 2024, au campus universitaire de Panzi Mulengeza  dans la  commune d’Ibanda.

Un groupe des femmes vient d’exposer leurs points de vue sur la position de la femme dans le milieu du travail au Sud-Kivu.

Il se relève que la femme Sud-Kivusienne  n’est pas totalement autonome, elle ne peut prendre des décisions déterminantes concernant différents problèmes de la société, et n’est pas suffisamment engagée pour une autonomisation.

 Et de s’articuler sur l’égalité femmes-hommes  qui n’est toujours pas atteinte à Bukavu mais également les droits des femmes qui restent menacés dans les villes et territoires du Sud-Kivu.

Les participants préconisent l’égalité et  l’accès à la prise des décisions des femmes.

La bourgmestre intérimaire de la commune d’Ibanda,  Furaha Toto en appelle à l’équité femmes-hommes dans tous les domaines.

 Elle conscientise les jeunes filles sur des problèmes politiques, sociaux, culturels qui se posent à eux.

 Une communauté et un pays progressent et se développent proportionnellement à l’effort durable qu’ils consentent en faveur de l’éducation et de la recherche ajoute-t-elle.

La vice-présidente de l’entreprise d’Impact groupe, Messah Tarr, relève que la femme reste le premier facteur du développement économique et humain, et est absolument nécessaire pour la survie.

 Investir dans la femme se résume à l’accès aux ressources, opportunités, l’épanouissement et la prospérité martèle-t-elle.

La vice-doyenne  de la faculté d’agronomie de l’UEA, la professeure Sibomana Caroline met un accent sur le rôle majeur que joue la femme et spécule sur le fait que la limitation d’accès aux ressources, crédits, services d’éducation, à la recherche et à la prise de décisions est l’insuffisance du pouvoir de la femme.

La femme dans le travail social au Sud-Kivu était centre de cette conférence en marge de la journée internationale du travail social que le monde célèbre le 20 mars de chaque année.

Une occasion de réfléchir sur  l’importance cruciale des professionnels de l’action sociale, qui contribuent chaque jour à améliorer la vie des personnes en situation de vulnérabilité à travers le monde et au Sud-Kivu en particulier.

Pascal Boroto

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *