Dans sa manchette, l’éditorialiste revient sur un sujet qui fait tache d’huile dans les réseaux sociaux. Il s’agit d’une sorte de guéguerre entre les femmes mariées légalement et les concubines qui flirtent avec les maris d’autrui. L’éditorial intitulé « On ne nait pas femme » relance le débat sur le bienfait du mariage. Et de préciser : « c’est parmi les mères de famille qu’il faut trouver les femmes responsables, les vraies femmes. Certains hommes mariés n’ignorent pas que la relation avec leurs concubines dépend plus de la motivation financière en termes d’intérêts que de vrai amour. »
Le Souverain Libre revient sur la lutte contre le virus à maladie Ebola en titrant : « Ebola à Bukavu, organisations et services publics renforcent les mesures de prévention. » Dans un autre article consacré aux activités de l’Union Nationale de la Presse du Congo section du Sud-Kivu, nous pouvons lire : « L’UNPC et la société civile renforcent la mobilisation contre la maladie à virus Ebola avec l’appui de la Coopération Suisse. » Dans l’attaque de cet article, il est mentionné : « L’Union nationale de la presse du Congo, UNPC Sud-Kivu multiplie des activités sur le terrain du projet de sensibilisation dénommé « Stop Ebola ». Et ce, en incluant des sketchs éducatifs et de sensibilisation dans les rues de Bukavu … »
Dénonçant l’insécurité dans la ville de Bukavu, le Journal écrit : « les cas de cambriolages et d’agressions armées se multiplient dans les trois communes de la ville de Bukavu. De nombreux habitants dénoncent une dégradation de la situation sécuritaire marquée par des incursions nocturnes de bandits dans les habitations et les lieux publics. »
Le numéro 366 du Souverain Libre signale sur la pénurie d’eau en territoire, c’est le cas de Kalehe, où « les peuples autochtones pygmées de Kasheke manquent d’eau et d’infrastructures adéquates. »
Les actualités politiques sont également épinglées dans un article intitulé : « un dialogue entre Congolais sans l’AFC-M23, possible uniquement avec l’opposition non armée ? »
Un article est consacré à l’inclusion des femmes et hommes vivant avec handicap à Walungu en plus d’un autre consacré à la menace grandissante sur la santé publique que représentent les déchets ménagers dans la ville de Bukavu.
Le numéro 366 du journal le Souverain Libre chute sur l’engagement comme héritage dans un portrait nous présentant mademoiselle Merveille Boroto. C’est l’une des filles de feue Solange Lusiku et de Dieudonné Boroto Boka. Dans cet article, nous pouvons lire : « Merveille Boroto trace son chemin à la croisée du droit, de la communication et de l’engagement citoyen. Héritière d’une tradition héritée de sa défunte mère attachée à la défense des droits humains, cette jeune étudiante fait de la protection de l’enfant et de la promotion de la dignité humaine le fil conducteur d’un parcours déjà marqué par des responsabilités de premier plan ».
Faustin Muliri
