Le vivre-ensemble, la cohésion sociale et la cohabitation pacifique se recherchent.
Refuser la haine et privilégier la paix afin d’éviter la violence.
C’est en ce sens que la Synergie des journalistes pour la bonne gouvernance SJBG-RDC vient de célébrer le dimanche 20 septembre2026 la Journée internationale de la paix, célébrée chaque 21 septembre.
Des journalistes, acteurs de la société civile, leaders communautaires et autorités locales se sont réunis dimanche, 20 septembre 2026 au Stadium de Vamaro, à Bukavu, autour d’une foire provinciale pour la paix au Sud-Kivu.
Et ce, pour promouvoir le vivre-ensemble et la cohésion sociale afin de prévenir des conflits.
Cette foire provinciale pour la paix a rassemblé une centaine de participants issus de différents secteurs de la société : c’est une première édition.
Cette activité à la fois culturelle et artistique a offert un espace de dialogue autour de la responsabilité collective dans la construction de la paix.
Les participants sont appelés à renforcer les cadres de dialogue entre les différentes composantes de la société et à éviter toute communication susceptible d’accentuer les fractures communautaires liées au conflit opposant les autorités de Kinshasa au mouvement politico-militaire M23
Il a également appelé les responsables politiques et religieux à faire preuve de responsabilité dans leur communication, au-delà des appartenances politiques, communautaires ou confessionnelles.
Le coordonnateur national de la Synergie des journalistes pour la bonne gouvernance SJBG-RDC, Patrick Cishibanji réaffirme l’engagement des médias membres de la Synergie ainsi que des journalistes du Sud-Kivu à contribuer à la promotion du vivre-ensemble et de la cohésion sociale.
Il rappelé aux professionnels des médias l’importance de vérifier les informations avant toute publication, de recouper les faits, de rechercher l’équilibre dans le traitement des sujets sensibles et de respecter scrupuleusement l’éthique et la déontologie journalistique.
A cette même occasion, le défenseur des droits humains, Jean Moreau Tubibu estime qu’en cette période il faut renforcer la sensibilisation vu les tensions sécuritaires liées à la guerre.
D’autres acteurs de la société civile qui ont exposé dans cette foire révèlent que la paix est une affaire de tous.
C’est le cas de Jean Samy Takimbula, président faisant fonction de la société civile.
Le maire de Bukavu sous le M23, Nicolas Kyalangalilwa présent à la cérémonie, il a invité les journalistes de la ville à demeurer attachés à leur mission professionnelle dans le contexte actuel de conflit.
Il exhorte les journalistes à faire preuve de rigueur dans la vérification des informations, à respecter l’éthique et la déontologie, à rechercher l’équilibre dans le traitement des sujets et à prendre en considération les impératifs de sécurité auxquels sont confrontés les professionnels des médias.
Lamberte Wakenge