Des pierres exploitées dans les villages de Nyangulube et Kalangwe en groupement de Mudusa dans la chefferie de Kabare ne cessent de faire l’objet de dénonciation.
Des carrières clandestines installées à proximité des habitations de citoyens, exposent quotidiennement les familles à des dangers permanents. C’est entre autres dangers l’effondrement d’habitations qui poussent des ménages dans la rue.
Des femmes et des enfants sont directement employés dans ces sites miniers hautement risqués. Ces derniers subissent des menaces d’éboulement et la dégradation de leur environnement sanitaire.
Une tragédie sociale qui s’ajoute au bilan humain ayant déjà coûté la vie à plus de quatre personnes dans l’entité au mois d’octobre 2026.
Face à cette situation qui prive plusieurs familles de leurs logements, la société civile de Mudusa exige l’arrêt immédiat des opérations et des poursuites judiciaires.
Cette structure vient de l’exprimer le mercredi 4 novembre 2026. Son président, Francois Mubalama appelle à des sanctions fermes contre les personnes responsables afin de stopper définitivement le sacrifice des femmes et des enfants de Mudusa.
Et d’ajouter que la protection de la population doit primer sur tout intérêt économique.
Lamberte Wakenge