Depuis quelques jours, il s’observe une modification dans la tarification de forfaits internet du réseau Airtel.
Cette modification concerne surtout l’offre qui permettait d’activer 2 giga-bit pour une valeur de 50 unités, avec une validité de 48 heures et qui n’apparaît plus au tableau de tarification.
Au lieu de cette offre de 2 gigas valides 48 heures, soit deux jours, les abonnés d’Airtel se retrouvent dans l’obligation d’activer le forfait qui va expier seulement 24 heures après, et cela, revient au même montant 1500 Francs congolais.
Cette situation déçoit plus d’un utilisateur qui voit le délai de 48 heures d’un giga réduit à 24 heures.
Pour la nouvelle société civile Congolaise, NDSCI sous noyau de Bagira, les maisons de télécommunication ne devraient pas imposer de tarifs à ses abonnés comme bon leur semble.
Cette structure citoyenne indique détenir des plaintes de certains abonnés dont leurs forfaits ont expirés avant la date limite.
Le président de la NDSCI Bagira, Bertin Shamikolo, pense que les Congolaise ne devrait plus être privés de l’internet à l’heure actuelle étant donné que plusieurs l’utilise pour leurs activités professionnelles, commerciales, éducatives ou pour rester en contact avec leurs proches.
Dans une interview accordée au Journal Le Souverain Libre, celui-ci demande à ces maisons de revenir sur leur décision ou de clarifier cette modification afin d’éviter les incompréhensions chez les abonnés.
Il rappelle également que le contexte économique est difficile pour les abonnés de la partie Est où la guerre bat son ampleur dans certains coins.
Héritier Bashige