Sud-Kivu : Interdiction du concours d’admission en 7e et 1e année secondaire

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L’accès aux classes de 7e de l’éducation de base et de 1ère année des humanités fait désormais l’objet d’un contrôle rigoureux de la part des autorités scolaires.

L’inspection provinciale de l’enseignement primaire, secondaire et initiation à la nouvelle citoyenneté à Bukavu vient de rendre public un communiqué officiel conformément aux règlements qui régit le secteur de l’enseignement en république démocratique du Congo.

Dans ce communiqué datant du 3 juillet 2026, l’Inspecteur principal provincial de la province éducationnelle Sud-Kivu 1, Jean-Marie Mwayesi, rappelle aux inspecteurs chefs de pool à la stricte interdiction faite aux établissements scolaires d’organiser des concours d’admission exigeant des frais de participation.

Cette mesure vise à mettre fin à des pratiques jugées illicites et contraignantes pour les parents, tout en remettant au centre du système éducatif les épreuves nationales officielles.

Le document rappelle avec fermeté que le passage vers ces cycles supérieurs est conditionné de manière exclusive par la réussite aux examens d’État certifiés.

Ainsi, l’admission en 7ème de l’éducation de base est strictement réservée aux élèves ayant validé l’examen national de fin d’études primaires, communément appelé ENAFEP.

Pour ce qui est de l’orientation en 1ère année des humanités, seuls les candidats ayant réussi le test national de sélection et d’orientation scolaire et professionnelle, le TENASOSP, sont habilités à s’inscrire, insiste Jean Marie Mweyesi.

L’Inspection Générale insiste sur le fait qu’aucune alternative locale ou examen interne ne peut légitimement se substituer à ces évaluations institutionnelles.

Au-delà de la réglementation des accès, cette sortie officielle constitue un avertissement sévère contre le phénomène des inscriptions frauduleuses.

Les écoles qui tenteraient de contourner les directives ministérielles en recrutant des élèves n’ayant pas réussi les épreuves requises, ou en monnayant des places à travers des frais illégaux, s’exposent à de lourdes sanctions administratives, précise le communiqué.

Les autorités ont prévenu que les mesures de rétorsion pourraient aller jusqu’à la confiscation définitive des arrêtés d’agrément des établissements récalcitrants, renchérit l’instruction de l’inspection.

Un suivi particulièrement rigoureux est désormais activé sur le terrain pour veiller à l’application immédiate de ces instructions à travers toute la province.

 

Lamberte Wakenge

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