L’inadaptation aux réalités de la vie pousse certaines personnes à la pendaison dans la ville de Bukavu.
Plusieurs cas de pendaison ont été enregistrés en mars 2026 dans la ville de Bukavu et sa périphérie.
Le Mouvement de la société civile du Congo MSCO fustige la récurrence des cas.
Cette structure citoyenne vient de l’exprimer ce mercredi 18 mars 2026.
Son président provincial, Baraka Musombwa, condamne la fréquence de ces cas.
Selon lui, les réalités de la vie poussent plusieurs personnes à la pendaison.
Le manque de travail, les déceptions amoureuses, les mésententes entre différentes personnes issues d’une même famille, etc. sont à la base de ces cas devenus nombreux.
Il rappelle que la vie de l’homme est sacrée et que, sous aucun prétexte, l’homme ne devrait se l’ôter.
Le dernier cas remonte dans la nuit du 15 au 16 mars 2026 au quartier Panzi sur avenue Mulengeza 2
Une dame, mère de 4 enfants, s’est donné la mort par pendaison. Plusieurs observateurs craignent le retour du phénomène « Kabanga » et d’autres parlent des retombés de la guerre au Sud-Kivu.
Loïc Mambo