Le groupement de Mudusa, territoire de Kabare fait ce dernier temps face à une insécurité accrue causée par des hommes armés.
Ces derniers tracassent les paisibles citoyens, pillent leurs biens et commettent des tortures pendant leurs opérations nocturnes.
Le dernier cas en date est celui survenu le week-end dernier dans le sous-village de Cirhagabwa.
A en croire la société civile, des individus non identifiés ont mené une attaque ciblée contre la population civile dans la nuit du samedi au dimanche 1 février 2026. Un ménage a été visité par ces malfrats armés, qui ont opéré dans la discrétion totale, terrorisant les personnes dans un ménage.
Le bilan fait état de deux personnes grièvement blessées, une somme considérable d’argent emportée, des téléphones et d’autres biens de valeur.
Alain Ashuza, le secrétaire rapporteur de la société civile-Forces vives de Mudusa, indique qu’aucun renfort sécuritaire n’a été observé pendant toute la durée de cette attaque.
Face à cette situation préoccupante, la Société Civile Forces Vives du groupement de Mudusa déplore l’inaction ou l’insuffisance de la présence des services de sécurité dans cette zone sensible.
Cette structure citoyenne invite les autorités locales à renforcer les dispositifs de sécurité dans les sous-villages vulnérables comme ciragabwa et encourage la population à rester vigilante et à collaborer avec les services de sécurité.
Le groupement de Mudusa est situé en chefferie de Kabare, séparé de la ville de Bukavu par le quartier Panzi.
Héritier Bashige