Bukavu : Les journalistes travaillent sous pression politique et fiscale

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La préoccupation et l’engagement ressortent de l’assemblée générale sous le label des états généraux que la section provinciale de l’union nationale de la presse du Congo, UNPC Sud-Kivu, vient de tenir à Bukavu.

C’est le vendredi 13 et le samedi 14 septembre à l’auditorium de la femme sur le boulevard Lumumba à Nyamoma La Botte dans la commune d’Ibanda.

Une centaine  de journalistes venus des villes et territoires du Sud-Kivu, voire du Nord-Kivu,  participent à l’assemblée générale.

 Des services étatiques œuvrant dans le secteur de la communication et des partenaires de la presse répondent aussi présent au rendez-vous.

Les journalistes évoquent  la surtaxation fiscale, la tension politique,  la surenchère économique et les tracasseries de tout genre parmi les faiblesses ou défis.

Le chef de division provinciale  de la communication et médias, Napoléon Kisala déplore  la prolifération des fausses informations sur les réseaux sociaux.

Cela constitue une menace pour la crédibilité des médias traditionnels.

Le gouverneur du Sud-Kivu, Jean-Jacques Purusi, demande la fermeture des médias non en règle avec l’administration et la fiscalité.

Des recommandations  sanctionnent les  assises.

Elles portent entre autres sur le  respect des lois et règlements régissant la profession de journaliste, le renforcement des compétences des journalistes, la  diversification des sources des financements, la cartographie des professionnels des médias.

7 délégués de l’UNPC Sud-Kivu ont quitté, le soir du samedi 14 septembre pour Kinshasa.

Ils vont participer au congrès national de la corporation qui se tient cette semaine dans la capitale de RDC.

Patrick Cishibanji

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