Reconnaître le problème et agir rapidement sans laisser les tensions s’envenimer reste un moyen efficace pour prévenir les conflits.
Et ce, en clarifiant les faits et favoriser l’expression, la paix et cohésion sociale nécessite la responsabilité de chacun.
Et surtout le dialogue et l’acceptation mutuelle sont essentiels pour prévenir les conflits.
Cet appel vient d’être lancé par Madame Florence Mugisa, point focal de la Synergie des Femmes pour la Paix et la sécurité au Sud-Kivu ce mardi 20 octobre 2026, à l’occasion de la Journée mondiale de la résolution des conflits.
Selon elle, le vivre-ensemble et le dialogue restent une force de l’acceptation mutuelle et un engagement quotidien.
Et d’ajouter que les différences ne doivent pas diviser les communautés, mais plutôt les enrichir. Elle invite ainsi chacun à privilégier l’écoute, le respect mutuel et l’acceptation des autres afin de construire une société fondée sur la paix, la solidarité et la cohésion sociale.
Florence Mugisa rappelle que la consolidation de la paix est une responsabilité partagée et que chaque personne peut contribuer à prévenir les conflits dans son milieu de vie.
Cette journée est célébrée chaque troisième jeudi d’octobre, elle a été lancée en 2005 par l’Association for Conflict Resolution.
Gertrude Shabani