La Journée mondiale de l’air pur : Respirer un air pur réduit fortement le risque d’asthme

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Le 7 septembre, le monde célèbre la Journée Mondiale de l’air pur.

Face à la dégradation de l’environnement, à la présence d’immondices ci et là, la qualité d’air respiré à Bukavu semble douteuse. Pourtant respirer un air pur devrait cesser d’être un lux, malgré la menace de la fumée dégagée par les véhicules et motos en plus des déchets ménagers.

Le rôle de l’arbre est très primordial dans le processus de purification de l’air que nous respirons. Planter des arbres environnementaux ou potagers et l’assainissement du milieu ambiant demeurent la meilleure alternative à la dégradation de l’environnement : le « Mois vert » appuyé en mars 2026 a insisté là-dessus.

Avec la prolongation probable de la saison sèche, l’état de dégradation des routes de Bukavu et la poussière risquent de mettre encore longtemps en mal la respiration des habitants de Bukavu.

Pourtant en respirant un air pur, les alvéoles sont intacts car pas enflammées et nous respirons plus profondément, nous fatiguant moins vite, et sans beaucoup tousser, font remarquer les spécialistes de la santé publique.

Respirer un air pur réduit aussi fortement le risque d’asthme, de bronchite chronique et de cancer du poumon, affirment-ils.

Planter les arbres et assainir notre milieu de vie, c’est économiser plus d’énergie et éviter au corps de combattre les virus et les bactéries. Les spécialistes de la santé publique font remarquer aussi que les enfants qui respirent un air pur grandissent mieux et tombent moins malades.

La pollution a des conséquences fâcheuses sur la santé : elle est liée à des naissances prématurées, à un faible poids de naissance et à un vieillissement.

Il est donc recommandé d’aérer nos maisons tôt le matin, entre 5h et 7h, quand l’air est moins chargé en poussière et en fumée. Aussi éviter de brûler les déchets plastiques à l’air libre. C’est l’une des sources les plus toxiques.

Bien respirer, c’est penser mieux, dormir mieux et vivre plus longtemps. C’est la première médecine, gratuite, confirment les spécialistes de la santé publique.

 

Faustin Muliri

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