Deux attaques armées consécutives viennent de plonger la population des quartiers Panzi et Mudusa dans une insécurité frappante.
Selon la société civile de la place, le premier incident s’est déroulé dans la nuit du mardi 01 au mercredi 02 septembre 2026 à Panzi. Un homme en uniforme militaire s’en est pris violemment à des habitations ainsi qu’à des commerces de proximité, notamment des kiosques d’Airtel Money et des cabines téléphoniques.
Cet assaut a fait malheureusement une victime directe, un jeune garçon blessé par balle à la jambe. Au lendemain de ce drame, le jeudi 03 septembre 2026, la violence a franchi un nouveau cap au sous-noyau de Mudusa à Dogogo, où une nouvelle incursion criminelle s’est soldée par la mort tragique d’une jeune fille.
Face à la dégradation brutale du climat sécuritaire dans cette partie de la ville de Bukavu, le Noyau communal d’Ibanda de la Société civile Forces Vives du Sud-Kivu exprime sa vive préoccupation.
Sévèrement préoccupé par cette montée de la violence, Murhula Machumbiko, le président de cette structure citoyenne condamne fermement ces actes qu’il qualifie d’inhumains.
La société civile exhorte instamment les autorités provinciales et les forces de l’ordre à faire de la protection des citoyens une priorité absolue en déployant des patrouilles renforcées dans ces zones vulnérables.
Elle invite également les habitants à une vigilance accrue et à la collaboration immédiate avec les services de sécurité pour signaler toute présence suspecte.
Lamberte Wakenge