Les aliments vendus à la place publique sur les artères principales de la ville de Bukavu présentent un danger sanitaire pour les consommateurs.
Cette vente et la consommation des aliments périmés demeurent un défi préoccupant sur la santé publique.
Dans certains marchés, boutiques et autres lieux de vente, des produits alimentaires périmés se retrouvent sur les rayons ou sur les étalages.
C’est le cas des jus, du riz, produits laitiers, boites de conserves bien évidemment des médicaments aussi.
D’autre part, ce sont des viandes et poissons qui sont exposés au soleil et dont la qualité n’est pas confirmée par des vétérinaires.
Dans un entretien avec le Souverain Libre ce lundi 24 août 2026, Venant Cirusha expert en santé publique relève que l’exposition à l’air libre donc à la poussière, fumée dégagée des tuyaux d’échappement des motos et véhicules, au soleil et à proximité des immondices menacent directement la santé publique.
Selon lui, ces pratiques favorisent les intoxications, les infections gastro-intestinales et la propagation de maladies hydriques comme la typhoïde ou le choléra au sein de la population.
Et d’ajouter que les risques sanitaires majeurs d’intoxications alimentaires des viandes ou boissons périmées deviennent énormes.
Dans le cadre de la campagne « Malisho Bora Shuleni », Venant Cirusha insiste sur la propagation de la diarrhée, de la fièvre typhoïde et du choléra par les aliments souillés par la poussière et les mouches.
D’autres conséquences résident sur les organes digestifs qui deviennent faibles.
D’autres sources évoquent certains commerçants véreux qui modifient les dates de péremption ou vendent des produits altérés trompant ainsi les consommateurs.
Il est urgent que les services de l’Etat chargé de la protection des consommateurs de d’impliquent afin d’éviter le pire à moins de quatre mois des fêtes de fin d’année.
Patrick Cishibanji