L’accumulation constant d’ordures transforment des quartiers de Bukavu en dépotoirs publiques. C’est entre autre les coins stratégiques de la ville et les vitrines.
Selon le constat fait par un des reporters du journal le Souverain libre ce vendredi 14 août 2026, des ordures sont visible sur avenue Pesage 1,2 et 3, Irambo, une partie de Mosala, Kasali, Chimpunda, Muhungu, Brasserie et autres.
Ce décor d’insalubrité grandissante met à ciel ouvert l’échec du système de ramassage de la ville.
Alors que les ménages continuent de s’acquitter de leur redevance, les sociétés en charge de ramassage des déchets semble en difficulté d’assurer le service régulier et efficace.
Le chef de travaux Daniel Murhula indique qu’il ne s’agit pas d’un simple problème de propreté urbaine, mais d’une véritable question de santé publique, de sécurité environnementale et de résilience urbaine.
Face à cette situation, il invite les autorités à procéder au recouvrement et instaurer une gestion fondée sur la performance.
Il invite également des entreprises disposant de moyens suffisants, itinéraires de collecte clairement définis, de contrôle des prestations et évaluation régulière des quantités de réellement collectées et évacuées ces immondices.
Pour lui, les autorités de la ville de Bukavu devraient progressivement passer d’une logique de simple élimination des déchets à une approche d’économie circulaire, en favorisant le tri, la récupération et la valorisation des matières recyclables.
Lamberte Wakenge