Ce mercredi, le 15 juillet 2026, La ville d’Uvira est une nouvelle fois plongée dans la tristesse après la découverte, en l’espace de trois jours, de deux corps sans vie d’hommes dont la tête avait été coupée.
Ces découvertes macabres, enregistrées au quartier Kakombe, ravivent les inquiétudes de la population face à la persistance de l’insécurité.
Le premier corps a été retrouvé le lundi 13 juillet 2026 sur les rives du lac Tanganyika, à l’avenue Kivu, dans le quartier Kakombe.
Deux jours plus tard, soit ce mercredi 15 juillet 2026, un second corps présentant les mêmes caractéristiques a été découvert dans la rivière Mulongwe, vers Ndimba, toujours au quartier Kakombe.
À ce stade, les circonstances exactes de ces deux crimes ainsi que l’identité de leurs auteurs demeurent inconnues. Les enquêtes des services compétents sont attendues pour établir les faits et situer les responsabilités.
Face à cette série de crimes d’une extrême violence, la société civile d’Uvira via l’acteur Byadunia Mashaka André exprime sa profonde indignation et condamne avec la plus grande fermeté ces actes barbares qui portent gravement atteinte à la dignité humaine et au droit fondamental à la vie.
Cette structure citoyenne estime que la répétition de tels actes constitue un signal alarmant de la dégradation de la situation sécuritaire à Uvira.
Elle appelle les autorités politico-administratives, les services de sécurité et la justice à prendre des mesures urgentes pour retrouver les auteurs de ces crimes, les traduire devant les juridictions compétentes et renforcer la protection de la population.
Elle invite également les habitants à demeurer vigilants, à collaborer avec les services de sécurité en signalant toute information utile aux enquêtes et à éviter toute forme de justice populaire.
La paix, la sécurité et le respect de la vie humaine doivent rester des priorités absolues. La population d’Uvira attend des réponses concrètes et des actions fortes afin que ces crimes ne restent pas impunis et que la ville retrouve un climat de sécurité et de confiance.
Jeremie kuyima