Sud-Kivu: Le cas de paludisme prend une ascendance 

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Selon le docteur Baraka Musombwa, la pathologie infectieuse est provoquée par un hématozoaire du genre Plasmodium. Elle envahit les foyers de la région par la piqûre de l’anophèle, touchant particulièrement les zones où l’assainissement reste précaire.

Le Docteur Musombwa précise que la maladie se manifeste par plusieurs signes, notamment des céphalées, des frissons solennels, une forte fièvre et parfois une toux.

Il souligne que le parasite se développe principalement dans un environnement insalubre, marqué par des eaux stagnantes, des poubelles, des déchets mal gérés, et des étangs non traités qui rendent la protection par moustiquaires imprégnées et l’usage d’insecticides indispensables.

Face à cette situation, le Bureau de la coordination nationale du mouvement de la société civile  MSCO interpelle directement les autorités compétentes, les zones de santé et les acteurs humanitaires face au danger du paludisme.

Il exige l’organisation des campagnes de distribution gratuite de moustiquaires imprégnées pour chaque ménage de la province, sans exception, afin de dresser un rempart efficace contre la propagation du vecteur du paludisme.

Le MSCO insiste sur l’importance de maintenir un environnement sain pour prévenir l’apparition de nouveaux cas de maladie.

Selon le MSCO, si une personne présente des signes de paludisme, il est urgent de l’acheminer immédiatement vers un centre de santé pour une prise en charge professionnelle en évitant formellement l’automédication et les produits indigènes qui risquent d’aggraver dangereusement l’état du malade.

Le monde célèbre la Journée mondiale de lutte contre le paludisme chaque le 25 avril de l’année.

En 2026 c’est sous le thème : « Déterminés à éliminer le paludisme : maintenant que nous le pouvons, c’est notre devoir d’y parvenir ».

Lamberte Wakenge

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