Le théâtre reste le miroir le plus fidèle de l’humanité et le garant de la liberté de penser et s’impose plus que jamais comme un pilier de l’empathie et de la réflexion collective pour la paix et le vivre ensemble.
Cette déclaration est de Geriel Lusenge, acteur et dramaturge dans la ville de Bukavu, ce vendredi 27 mars 2026 à l’occasion de la Journée mondiale du théâtre.
Un message de responsabilité sociale et de résilience trouve un écho naturel.
« L’art n’est jamais un simple divertissement, mais un outil vital de guérison et de cohésion sociale. À travers les performances que nous présentons chaque jour sur scène localement, nous illustrons la scène pour renforcer les liens dans la société, panser les plaies de la guerre et redonner sourire aux enfants déplacés victimes de guerre surtout en cette période de crise », explique-t-il.
L’édition 2026 se dresse comme un rempart pour la défense de la liberté d’expression face aux menaces croissantes qui pèsent sur les créateurs, les metteurs en scènes et d’autres acteurs du théâtre.
Lamberte Wakenge