Presse : Le numéro 352 du Souverain Libre vient de paraitre

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L’éditorial consacré aux festivités de fin d’année que l’éditorialiste appelle : « excès ordonnés et permis ».

Dans son éditorial, Le Souverain Libre nous prévient : « au lendemain du 1 janvier 2026, les deux événements, pourtant éphémères, risquent de nous abandonner au dépourvu jusqu’à nous faire refaire dire : « la fête passée, adieu le saint ! »

Parlant de l’issue des négociations de Doha qui semblent en léthargie, le Souverain Libre est prudent, mieux sceptique. Il constate un retrait progressif des troupes de l’AFC-M23 de la ville d’Uvira depuis le 15 décembre 2025 sans déploiement préalable d’une force neutre pourtant exigée quant à ce. D’où son scepticisme en mentionnant : « le retrait définitif de la ville d’Uvira demeure un pari tant qu’il sera difficile de démêler les civils habitant Uvira de potentiels infiltrés en armes cachés dans la population. D’autre part, il serait hasardeux et suicidaires aux forces loyalistes de se redéployer dans la ville. En cas de redéploiement risqués, les enfants et femmes seraient les plus exposés aux dégâts.

Le Journal compatit au sort de la population de Katana en territoire de Kabare, où : « le secteur agricole subit des perturbations climatiques … Les agriculteurs ne savent plus à quel saint se vouer ; et la première saison agricole s’annonce catastrophique. »

Au chapitre sanitaire, Le Souverain Libre mentionne que : « Le Covid 19 n’est pas de retour à Bukavu. La grippe en cours s’appelle l’haemohilus influenzae : c’est un virus respiratoire spécifique qui infecte les cellules des voies aériennes et se transmet par les gouttelettes : par inhalation de microgouttelettes expulsées lorsqu’une personne infectée parle, tousse ou éternue » en citant docteur Baraka Musombwa de l’Inspection Provinciale de la Santé au Sud-Kivu.

Le médecin précise que, selon le journal : « les causes émanent du changement climatique et il appelle les habitants à éviter l’automédication mais les invite à se rendre dans des formations médicales, les hôpitaux en cas de manifestation des symptômes ci-haut décrits. Il précise que le Covid 19 a déjà été éradiqué à Bukavu. »

Dans le numéro 352, vous pouvez lire aussi un intéressant article intitulé : « des femmes de Bukavu pratiquent des arts martiaux contre les violences ; une solution dissuasive et préventive. »

Le numéro 352 renseigne qu’au Sud-Kivu, « les violences physiques et sexuelles à l’égard des femmes restent une réalité persistante. Face à cette situation, la pratique des arts martiaux est parfois évoquée comme une mesure dissuasive et préventive. Pourtant, dans la ville comme dans ses environs, cette option demeure peu adoptée par les femmes, freinée par des facteurs sociaux, culturels et institutionnels. »

Pour conclure, Le Souverain Libre s’inquiète de la suppression du CHAN. Selon le Journal : « la suppression du CHAN marque un tournant historique. Reste à savoir si cette réforme renforcera réellement le football africain ou si elle sacrifiera, au nom de la rentabilité et du prestige, les fondations mêmes du développement sportif : les talents locaux, les communautés de base et les valeurs d’équité qui rejoignent, au-delà du sport, les idéaux démocratiques et les droits humains ».

Bonne lecture et vous serez mieux informés !

Faustin Muliri

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Bukavu : Plus de 80 maisons calcinées en 3 jours à Ibanda 

La commune d’Ibanda fait face à une recrudescence des incendies dans la ville de Bukavu. A l’espace de trois jours, plus de 80 maisons ont été calcinées. La société civile d’Ibanda vient de tracer un bilan. Son président Murhula machumbiko indique que deux dernier incendies ont été enregistré le jeudi 13 août vers 19 heures, sur l’avenue Mulamba 1, à Panzi. Plusieurs habitations et biens de valeur sont partis en fumée. Le bilan définitif n’est pas encore connu. Un autre incendie s’est déclaré dans le quartier Industriel, toujours dans la commune d’Ibanda. Des dépôts de menuiserie et de bois ont été touchés, causant d’importants dégâts matériels au centre de confédération monde artisanats CEMA en sigle. Le 10 août 2026, un incendie avait consumé plus de 38 maisons sur l’avenue Maman Yemo, sans faire de victime. Deux jours plus tard, plus de 40 maisons ont été ravagées dans le quartier Ndendere, notamment sur les avenues Anciens Combattants 3 et Ruzizi 2. Face à cette situation, la Société civile lance un SOS aux autorités, aux élus, aux organisations humanitaires, aux églises et aux personnes de bonne volonté. Elle sollicite une assistance urgente pour les familles sinistrées, dont certaines passent désormais leurs nuits à la belle étoile. La Société civile salue également la mobilisation des jeunes qui interviennent pour maîtriser les flammes et secourir les victimes. Elle appelle enfin à une réponse rapide et coordonnée pour permettre aux familles touchées de retrouver sécurité, protection et dignité. Gertrude Shabani
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