REVUE DE PRESSE : le Souverain Libre sort de presse son numéro 343 qui contient plusieurs actualités

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Le numéro 343 du bimensuel Le Souverain Libre est sorti de l’imprimerie. C’est un chapelet de sujets d’actualités qui nous sont livrés par le journal. On peut lire dans son éditorial intitulé : «Trop, ce n’est pas peu ! Trop, c’est trop ! Et de poursuivre : « Pendant que la libération des prisonniers de l’AFC-M23 se fait attendre, les balles n’attendent pas : les hostilités ont repris … le territoire de Walungu sur l’axe sud-sud est tendu. Il en est de même de l’axe Walungu-Shabunda.

Malgré les affrontements, le journal salue le combat mené par certaines femmes sur un autre front, humanitaire celui-là. En effet, le bihebdomadaire mentionne : « …des femmes regroupées au sein de la Fondation Zaida Catalan pour la paix et la sécurité qui se battent sur un autre front : la sensibilisation de leurs consœurs à la protection de l’environnement. Il s’agit de lutter contre l’abattage incontrôlé des arbres dans le parc du Kahuzi-Biega, où certains hommes en armes supervisent l’œuvre combien macabres …. des voix ne cessent de se lever au-delà des crépitements des balles en vue de dire au monde : trop, ce n’est pas peu : trop, c’est trop !

Sur le même ton de dénonciation, Le Souverain Libre revient sur l’insécurité en annonçant l’arrestation de « Deux présumés meurtriers du journaliste Fiston Wilondja ». En effet, des voix se lèvent pour réclamer que la justice soit rendue dans l’affaire de meurtre du journaliste Fiston Wilondja. Darius Kitoka, président de l’UNPC au Sud-Kivu, regrette la disparition de ce chevalier de la plume, des micros et de la camera. Il confirme que deux militaires présumés auteurs de cet assassinat viennent d’être arrêtés.

Parlant toujours d’insécurité, le journal rappelle le meurtre du pasteur Kelly Bahati Kazibaziba. Pasteur Kelly Bahati Kazibaziba de l’Église nouvelle vie de la Communauté des Églises Mission de Grâce dans le Monde, CMGEMe sigle et Chef de division des mines en territoire de Walungu vient d’être abattu par balles.

Le journal le Souverain Libre déplore également « les conditions de vie des femmes déplacées de guerre à Kabare et Walungu. Elles vivent dans des conditions difficiles dans les territoires de Kabare et Walungu, notamment. Elles ne bénéficient d’aucune assistance appropriée.

Nation : La RDC commémore l’an 2 du Génocost

 

« Malgré la non reconnaissance par la Communauté internationale et des Nations-Unies du génocide congolais à des fins économiques, le pays n’oublie pas les siens lâchement fauchés. Il les commémore. » Le journal revient sur la commémoration à Bukavu de l’an 2 du génocide congolais à des fins économiques.

Le 2 août 2025 au Sud-Kivu, le Bureau de coordination de la Société civile a commémoré l’an 2 du Génocost à Bukavu. C’était en collaboration avec les doyens des confessions religieuses. C’était à l’église Bethesaïda située sur l’avenue Irambo au Quartier Nyalukemba à Bukavu, mentionne le numéro 343 du Souverain Libre.

En marge de la semaine mondiale de l’allaitement maternel, le journal nous rappelle que : « dès la naissance jusqu’à 6 mois, l’enfant doit consommer le lait maternel seulement. Pas question d’autres ajouts à son allaitement. Sauf les médicaments en cas de maladie

Faustin Muliri

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Bukavu : Plus de 80 maisons calcinées en 3 jours à Ibanda 

La commune d’Ibanda fait face à une recrudescence des incendies dans la ville de Bukavu. A l’espace de trois jours, plus de 80 maisons ont été calcinées. La société civile d’Ibanda vient de tracer un bilan. Son président Murhula machumbiko indique que deux dernier incendies ont été enregistré le jeudi 13 août vers 19 heures, sur l’avenue Mulamba 1, à Panzi. Plusieurs habitations et biens de valeur sont partis en fumée. Le bilan définitif n’est pas encore connu. Un autre incendie s’est déclaré dans le quartier Industriel, toujours dans la commune d’Ibanda. Des dépôts de menuiserie et de bois ont été touchés, causant d’importants dégâts matériels au centre de confédération monde artisanats CEMA en sigle. Le 10 août 2026, un incendie avait consumé plus de 38 maisons sur l’avenue Maman Yemo, sans faire de victime. Deux jours plus tard, plus de 40 maisons ont été ravagées dans le quartier Ndendere, notamment sur les avenues Anciens Combattants 3 et Ruzizi 2. Face à cette situation, la Société civile lance un SOS aux autorités, aux élus, aux organisations humanitaires, aux églises et aux personnes de bonne volonté. Elle sollicite une assistance urgente pour les familles sinistrées, dont certaines passent désormais leurs nuits à la belle étoile. La Société civile salue également la mobilisation des jeunes qui interviennent pour maîtriser les flammes et secourir les victimes. Elle appelle enfin à une réponse rapide et coordonnée pour permettre aux familles touchées de retrouver sécurité, protection et dignité. Gertrude Shabani
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