Walungu: Dames et demoiselles de Kaniola dénoncent les violences économiques dont elles sont victimes de la part des hommes

ads

Ces Adam leur interdisent de travailler pour un salaire

Ils s’accaparent et gèrent l’argent de vente des produits agricoles

Il paraît que la loi de Dieu place l’homme au-dessus et devant  la femme.

Les femmes et les jeunes filles viennent de dénoncer les violences économiques, dont elles sont victimes de la part des hommes.

C’est au cours de la tribune d’expression populaire, que la Fondation Panzi vient de tenir, le mercredi 8 février 2023, avant-hier,  à Kaniola Centre.

Les dames et demoiselles ont délié, il y a deux jours, les langues en public.

Selon elles, les hommes ne leur permettent pas de travailler pour un salaire.

Et même si elles travaillent, elles ne jouissent pas convenablement de leurs salaires.

Les agricultrices vendent les produits de leurs champs.

Mais les hommes s’accaparent de l’argent de la vente et le gèrent à leur gré.

Beaucoup de messieurs ont participent activement à cette tribune d’expression populaire.

Certains ont reconnu les faits leur reprochés.

D’autres ont répliqué que la loi de Dieu place l’homme au-dessus et avant la femme.

Des échanges ou dialogue, il est ressorti que la lutte contre les coutumes rétrogrades à l’endroit de la femme, la dénonciation de la part de la femme, la lutte contre la peu, pourraient aider à renverser la tendance.

Les femmes de Kaniola affirment être contentes d’avoir crevé l’abcès.

D’après les hommes, conservateurs ou extrémistes,  l’activité cherchait à réduire leur pouvoir qu’ils jugent divin.

Plus de 300 personnes ont participé à cette tribune d’expression populaire.

Le consortium Fondation Panzi, Héritiers de la justice et Sarcaf ont organisé cette activité.

Et ce, l’appui du Fonds social de la RDC.

Sarcaf signifie Service d’accompagnement et de renforcement des capacités d’autopromotion de la femme au sud-Kivu.

ads

Leave a Comment

Your email address will not be published.

ads

You may like

ads
In the news
post-image
A la une Actualité Environnement Sud-Kivu

Bukavu : Plus de 80 maisons calcinées en 3 jours à Ibanda 

La commune d’Ibanda fait face à une recrudescence des incendies dans la ville de Bukavu. A l’espace de trois jours, plus de 80 maisons ont été calcinées. La société civile d’Ibanda vient de tracer un bilan. Son président Murhula machumbiko indique que deux dernier incendies ont été enregistré le jeudi 13 août vers 19 heures, sur l’avenue Mulamba 1, à Panzi. Plusieurs habitations et biens de valeur sont partis en fumée. Le bilan définitif n’est pas encore connu. Un autre incendie s’est déclaré dans le quartier Industriel, toujours dans la commune d’Ibanda. Des dépôts de menuiserie et de bois ont été touchés, causant d’importants dégâts matériels au centre de confédération monde artisanats CEMA en sigle. Le 10 août 2026, un incendie avait consumé plus de 38 maisons sur l’avenue Maman Yemo, sans faire de victime. Deux jours plus tard, plus de 40 maisons ont été ravagées dans le quartier Ndendere, notamment sur les avenues Anciens Combattants 3 et Ruzizi 2. Face à cette situation, la Société civile lance un SOS aux autorités, aux élus, aux organisations humanitaires, aux églises et aux personnes de bonne volonté. Elle sollicite une assistance urgente pour les familles sinistrées, dont certaines passent désormais leurs nuits à la belle étoile. La Société civile salue également la mobilisation des jeunes qui interviennent pour maîtriser les flammes et secourir les victimes. Elle appelle enfin à une réponse rapide et coordonnée pour permettre aux familles touchées de retrouver sécurité, protection et dignité. Gertrude Shabani
ads