Il est plus que temps pour soigner les cœurs blessés. Tout être humain a la vocation de vivre ou de revivre en harmonie avec ses semblables
Les organisations intervenant dans la thématique de la santé mentale devraient mettre l’accent sur la thérapie sociale et communautaire, le monitoring de protection et de la défense des droits humains, et les plaidoyers en vue de l’effectivité de la justice transitionnelle en RDC.
Le président du cadre territorial de concertation de la société civile de Mwenga, Hilaire Isombya, lance, ce lundi 10 octobre, cet appel en marge de la célébration de la journée mondiale de la santé mentale.
D’après lui, le territoire de Mwenga a connu des violences horribles et beaucoup de catastrophes naturelles.
Hilaire Isombya cite les cas des femmes enterrées vivantes à Mwenga Centre, les massacres de Kasika, les tueries un peu partout, et les incendies des maisons.
Il épingle les catastrophes naturelles comme les cycliques éboulements, dont le meurtrier glissement de terre au site minier, dit D 3, dans la ville de Kamituga.
D’après ce président du cadre territorial de concertation de la société civile de Mwenga, il est important aux partenaires de développer les thérapies de guérison des cœurs blessés.
Et ce, pour enlever les obstacles à la coopération à tous les niveaux de la vie sociale et interpersonnelle.
Selon Hilaire Isombya, tout être humain a la vocation de vivre en harmonie avec les autres, avec ses semblables.
Parmi les organisations qui travaillent sur la thématique santé mentale à Mwenga, il y a Soins de santé mentale, SOSAME, l’Eglise du Christ au Congo, ECC, le Réseau d’Innovation Organisationnelle, RIO, et la Fondation Panzi.
Christian Kika