Des nids de poules partout et la poussière y font la loi. Cette situation plonge les conducteurs dans des difficultés pour effectuer la distance Walungu -Bukavu longue de 45 km. Ils sont obligés de mettre plus de trois heures pour les bus de transport en commun pour la couvrir.
Les voyageurs s’en plaignent car nombreux en sortent non seulement avec la fatigue mais aussi avec une saleté inouïe causée par la poussière. Bientôt c’est la saison des pluies, cette poussière va se transformer en boue. Ce qui va encore aggraver la situation.
Si les tracasseries routières se sont sensiblement réduites, à part l’insécurité qui parfois cause du tort aux passagers sur la Route nationale numéro deux, les usagers se plaignent désormais de cet état défectueux qui pourrait certainement avoir des répercussions sur la vie quotidienne de la population de Walungu.
Les activistes locaux des droits de l’homme plaident pour la réhabilitation de cette route envie d’épargner les habitants à des retombées du mauvais état de la RN 2 en période de pluie.
Il y a peu, au mois de juillet, une courte pluie a poussé plusieurs véhicules à s’embourber et d’autres ont été bloqués sur le tronçon Walungu -Kahembarhi à cause de la boue.
Les chauffeurs ont mis quatre heures à cause de la boue pour couvrircette distancede seulement10 kilomètres. Certains voyageurs ont rebroussé chemin et d’autres ont tout simplement été accusés de retard dans leurs activités à Bukavu et à Walungu.
Gilbert Bahindwa depuis Walungu