Le Bureau de coordination nationale du Mouvement de la Société Civile Congolaise (MSCO) tire la sonnette d’alarme face à l’intensification de la pollution sonore dans plusieurs villes de la RDC, particulièrement à Bukavu.
Selon Baraka Musombwa Joseph, le président national intérimaire du MSCO et premier conseiller du Cadre de concertation de la société civile, la pollution sonore se caractérise par des bruits de forte intensité et de longue durée qui portent atteinte à la santé de la population. Il cite notamment les activités des usines, des bars, des lieux de culte, les éditions, publiphones et autres établissements diffusant de la musique à un volume élevé.
Le MSCO estime que cette situation perturbe la tranquillité publique, favorise des conflits de voisinage et réduit la vigilance des citoyens. Elle les expose aussi à l’insécurité et à certains cas de vol.
Face à cette situation, le Bureau de coordination nationale du MSCO appelle les autorités compétentes à faire respecter la réglementation en matière de nuisance sonore. Il invite les responsables des établissements concernés ainsi que la population à mettre fin à ce désordre afin de préserver la santé et le bien-être de tous.
Lamberte Wakenge