Les huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026 se sont poursuivis mardi 7 juillet avec deux affiches particulièrement disputées.
La Suisse a validé son billet pour les quarts de finale au terme d’une interminable séance de tirs au but face à la Colombie. C’est surtout la confrontation entre l’Égypte et l’Argentine qui a retenu toutes les attentions.
Loin d’être résignée, l’Égypte a livré une prestation de très haute facture face à l’un des grands favoris du tournoi. Les Pharaons ont longtemps fait douter l’Albicéleste grâce à leur discipline tactique, engagement et efficacité offensive. Mais malgré une résistance remarquable, ils ont fini par céder à un score de 3 buts à 2 quittant la compétition avec honneur. Déçus de leur prestation après avoir mené au score par de 2 buts à 0, les Pharaons n’ont pas su tenir l’intégralité de la rencontre.
En face, l’Argentine a une nouvelle fois démontré son expérience dans les rendez-vous à élimination directe. Bousculés à plusieurs reprises, les Argentins ont su faire parler leur réalisme et leur maîtrise des moments décisifs pour arracher une victoire précieuse.
Ce succès leur ouvre les portes des quarts de finale, où ils poursuivront leur quête d’un nouveau sacre mondial.
Pour l’Égypte, cette élimination laisse un goût amer. Après un parcours convaincant jusque-là, les Pharaons nourrissaient de réelles ambitions. Leur prestation face à l’Argentine confirme néanmoins les progrès réalisés par cette sélection, qui quitte le tournoi la tête haute après avoir poussé un géant du football mondial dans ses derniers retranchements.
Dans l’autre rencontre de la journée, la Suisse a dû attendre l’épreuve des tirs au but pour se défaire d’une courageuse équipe colombienne. Après un match fermé conclu sur un score vierge 0 but partout, les Helvètes se sont montrés plus adroits lors de la séance décisive en s’imposant 4 tirs au but à 3. Cette qualification permet à la Nati de retrouver l’Argentine en quarts de finale pour une affiche qui s’annonce particulièrement relevée.
Les quarts de finale prennent désormais forme, avec une Argentine qui confirme son statut de prétendante au titre et une Égypte qui quitte la scène mondiale avec les regrets d’être passée tout près d’un exploit historique.
Loïc Mambo