La province du Nord-Kivu reste la plus affectée en termes de létalité (54,8%) tandis que la province de l’lturi montre une faible létalité (20,4%) en dépit du nombre important des décès enregistrés. D’autre part, la province du Sud-Kivu est restée silencieuse depuis le 26 mai 2026, date à laquelle son dernier cas confirmé a été notifié.
Province du Sud-Kivu avec 3 cas dans la zone de santé de Miti-Murhesa.
Un nombre croissant des cas confirmés d’une semaine à l’autre s’observe, ce qui traduit une transmission continue de la maladie dans la communauté. Une expansion géographique brutale de l’épidémie est à craindre si les actions de santé publique ne sont pas mises en œuvre rapidement.
Au Sud-Kivu, 4 émissions radios sur l’engagement communautaire pour couper la chaîne de transmission dans la zone de santé de Miti-Murhesa environ 2 500 personnes touchées par les messages; briefing de 98 personnes (animateurs communautés, membres des organisations locales et internationales) sur la MVE, la CREC et la gestion de l’information sur l’épidémie ; 1230 ménages visités, 4 317 personnes sensibilisées, 4 radios ont diffusé les messages de prévention, 19 leaders engagés dans les zones de santé de Miti-Murhesa et Katana; sensibilisation de masse de 265 écoliers finalistes de l’école primaire Umoja dans la ZS de Miti-Murhesa sur les mesures de prévention et les signes de la MVE.
Patrick Cishibanji