La protection des gorilles, les chimpanzés et les autres espèces menacées,est un moyen de préservation du patrimoine naturel et d’équilibre des écosystèmes.
Cette révélation est du directeur de Primate Expertise, Adrien Basabose Kayunyi à l’occasion de la Journée mondiale des espèces menacées célébrée le 11 mai 2026.
Il estime que la protection des primates constitue aujourd’hui un enjeu majeur pour l’avenir environnemental du pays.
Primate Expertise a réaffirmé son engagement dans la protection des gorilles, chimpanzés et autres primates vivant dans les forêts de l’Est de la République démocratique du Congo.
Surtout active autour du Parc national de Kahuzi-Biega, l’organisation mène des actions de sensibilisation communautaire et de conservation afin de lutter contre les menaces qui pèsent sur les espèces protégées.
Parmi les actes réprimés, il y a le braconnage, la déforestation et l’exploitation illégale des ressources naturelles.
Adrien Basabose Kayunyi appelle également à une plus grande implication des communautés locales dans les efforts de conservation.
« La population doit comprendre que la forêt représente une richesse collective qu’il faut préserver pour les générations futures », a-t-il ajouté.
A cette même occasion, l’association des femmes journalistes engagés pour la paix dans le territoire de Mwenga (AFJEP) s’engage à l’issue de cette journée à alerter sur la situation dans les cas des espèces en danger et de préserver les ressources naturelles face aux menaces de la surexploitation forestière.
La Journée mondiale des espèces menacées est célébrée chaque année pour attirer l’attention sur les dangers qui menacent plusieurs espèces animales et végétales à travers le monde.
Pour cette année 2026, cette journée est célébrée sous le thème de la lutte contre le trafic d’animaux sauvages, du commerce illégal en forte croissance et sur la préservation des habitats naturels.
Loïc Mambo