Presse-Bukavu : Le numéro 360 du bimensuel Le Souverain Libre vient de paraître

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Dans sa manchette, le journal de l’avenue de la Montagne à Nguba titre : « Le meilleur et le pire ! » en poursuivant : « C’est grâce à un environnement assaini couplé d’une gestion orthodoxe, donc la bonne gouvernance, que la situation des enfants et femmes pourrait s’améliorer : car les deux catégories sont les plus vulnérables en tant de crise majeure.

S’agissant de l’assainissement, le journal interpelle et rappelle combien « l’insalubrité reste le moteur principal de la recrudescence du paludisme » en tant que « principal défi de santé publique dans la province du Sud-Kivu, où la présence de nombreuses zones marécageuses créent un écosystème particulièrement favorable à la prolifération des moustiques vecteurs du paludisme. »

Abordant le chapitre des négociations politiques entre le gouvernement central et l’AFC-M23, Le Souverain Libre déplore la : « Persistance des combats au Sud et au Nord-Kivu malgré la signature de l’accord de Montreux en Suisse.

Il consacre un article aux femmes chefs d’entreprises féminines comme les orchestres. Le Journal se demande s’il faut continuer à les prendre pour des « femmes légères » alors qu’elles nourrissent des familles entières ?

Le mauvais état des routes à Bukavu est également abordé dans le numéro 360 du Souverain Libre. Il en est de même de l’implantation des étangs piscicoles à Shabunda en vue d’améliorer les conditions de vie de la population à Bakisi et Wakabango 1.

Quant à la participation des femmes à la prise des décisions, le journal rappelle une prise de position d’AFEM, l’Association des femmes des médias du Sud-Kivu qui prédit : « pas de paix durable sans l’implication des jeunes filles. »

Femmes encore, un riche portrait de Joëlle Buhendwa Mujijama met en lumière le travail d’une fille hors-pair : « À seulement 24 ans, Joëlla Buhedwa Mujijima incarne une nouvelle génération de jeunes femmes engagées, déterminées à répondre aux défis environnementaux de leur communauté. Qui est cette brave fille qui transforme des déchets en opportunités grâce à l’élevage de la mouche soldat noir ?

Avant de clore sa livraison par le sport, Le Souverain Libre revient sur les dix années écoulées depuis le 24 avril 2016, date de la mort de Papa Wemba. Le journal mentionne en titre : « Dix ans après son décès sur la scène musicale du Festival d’Anoumabo, les prouesses artistiques de Papa Wemba lui valent une rue à son nom en Côte-d’Ivoire à titre posthume. »

Lisez Le Souverain Libre, vous serez très bien informé s’agissant de l’actualité à Bukavu, au Sud-Kivu, en République Démocratique du Congo et au-delà de nos frontières nationales.

Faustin Muliri

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