Au lendemain de l’obtention de son prix voix d’Afriques, les langues ne cessent de se délier.
Pascal Boroto fait parler de lui sur la scène nationale qu’international
Invité dans différents salons et conférences dans la commune de la Ngombe à Kinshasa, le lauréat explique en profondeur le pourquoi de l’écriture de son livre.
Ayant contacté des victimes de la guerre en République Démocratique du Congo, à Goma dans différents camps des déplacés, l’écrivain a été frappé par le malheur auquel se heurtent différentes familles au quotidien.
Au micro de VOA Afrique, le journaliste en appelle à la reconnaissance et la sensibilisation des crimes commis à l’est de la République démocratique du Congo. Pascal N’naka Boroto entre dans les annales de la littérature contemporaine par la grande porte.
Selon Aziza Bangwene Clothilde, journaliste professionnelle et ancienne amie intime à feu Solange Lusiku, l’œuvre réalisée par Pascal est grandiose.
Aziza souligne que le jeune écrivain a fait des exploits de par son âge. Pour elle, aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre d’années, paraphrase-t-elle !
Avec son roman, Le Nom de ma mère, Pascal Boroto devient le premier ressortissant de la République démocratique du Congo à remporter le prestigieux prix RFI Voix d’Afriques.
Il a reçu sa distinction des mains de Mohamed Mbougar Sarr, lauréat sénégalais du Prix Goncourt 2021.
Ce prix, fruit d’un partenariat entre les éditions JC Lattès, Radio France Internationale (RFI) et la Cité internationale des arts de Paris, marque une étape décisive : l’entrée fracassante d’une voix congolaise dans le concert des grandes plumes africaines.
Pascal Boroto est une distinction et pas de moindre pour ce fruit du journal le Souverain Libre
Loïc Mambo