KABARE: Le « Trauma et Enfants », au cœur d’une formation vitale du PAIF à Ciranga

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Le Programme d’Appui aux Initiatives Féminines (PAIF) a franchi une étape décisive dans la protection de l’enfance ce mardi 10 août 2026.

C’est la salle Alphonse, située dans le village de Ciranga, au sein du groupement de Bugorhe en territoire de Kabare, qui a servi de cadre à une assise de haute portée sociale consacrée au projet « Trauma et Enfants ».

Selon notre correspondante basé à Kabare, Cette initiative, qui s’étend également au territoire de Kalehe, vise à briser le silence autour des blessures invisibles qui affectent la jeunesse de la région.

 

Elle indique que l’objectif principal de cette formation est d’outiller les enfants, les enseignants ainsi que les parents pour qu’ils puissent identifier et comprendre les signes de stress et de traumatisme chez les plus jeunes.

Et d’ajouter qu’au-delà du simple constat, le projet permet à cette catégorie vulnérable de bénéficier d’une prise en charge psychologique adaptée, tout en enseignant des méthodes et techniques d’auto prise en charge.

 

Il est important de noter que ce programme se veut inclusif, puisque toutes les catégories d’enfants, sans distinction, en sont les bénéficiaires directes. Renchéri notre source

 

L’événement a réuni un panel d’acteurs clés de la communauté éducative et administrative, notamment les préfets des écoles, les comités de parents, la sous-coordination, l’inspection chef de pool de Kabare ainsi que les chefs de groupement.

 

 

Sous la facilitation de Madame Mapendo Nfizi Marie Claire, les échanges ont permis de poser un diagnostic clair sur les défis psychologiques rencontrés sur le terrain.

 

 

Grâce à l’appui financier de Medica Mondiale, cette session a renforcé les capacités des participants pour offrir un environnement plus sain et résilient aux enfants de Kabare.

 

 

À l’issue de cette journée riche en apprentissages, les participants ont formulé plusieurs recommandations cruciales.

Un engagement ferme a été pris par l’assemblée pour assurer une restitution fidèle des acquis de la formation et veiller à l’orientation systématique des cas de traumatisme détectés au sein de la communauté vers des structures spécialisées.

 

 

Cette mobilisation collective témoigne d’une volonté commune de transformer la gestion du trauma en un levier de guérison sociale pour les générations futures.

 

Philomene Bikuba

 

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