Les chauffeurs de taxis et bus ne peuvent plus stationner au poste frontalier Ruzizi 1er.
Ce jeudi 15 janvier 2026, le poste reste difficile d’accès. Les conducteurs doivent s’arrêter à distance, loin du poste, ce qui complique le transport de passagers et leurs bagages.
Patrick Ishara, chauffeur de taxi, juge cette décision « pénalisante » pour son activité. « Nous essayons de travailler honnêtement. Cette interdiction freine notre travail », explique-t-il.
Il reconnaît les embouteillages au poste, mais appelle les autorités à chercher des solutions plutôt que d’imposer des interdictions.
Les chauffeurs taxi et bus se disent être accusés d’être à la base des embouteillages sur l’axe Nguba-Frontière ; pourtant ce sont les travaux en cours, la présence de boutiques de boissons et certains individus perturbateurs qui causent des encombrements.
Ils proposent la création d’aires de stationnement et un meilleur contrôle pour fluidifier la circulation.
Certains voyageurs doivent désormais transporter eux-mêmes leurs bagages jusqu’aux arrêts de bus.
Les chauffeurs espèrent une intervention rapide des autorités pour protéger leur activité et faciliter le passage des voyageurs.
Bénisse Mwambaye
Stagiaire