Le viol devient une réalité alarmante dans le groupement d’Irhambi Katana.
Malgré les appels à la paix, des femmes et des jeunes filles continuent d’être victimes d’agressions sexuelles, souvent perpétrées par des groupes armés encore présents dans la région.
Des voix se lèvent pour dénoncer cette situation.
Les organisations locales réclament plus de protection, une justice efficace, et surtout le désarmement des groupes armés.
L’association Tuungane vient de l’exprimer ce jeudi 8 janvier 2026.
Elle indique la population vit dans la peur.
Et surtout que les zones rurales, peu sécurisées, sont devenues des pièges pour les femmes, livrées à elles-mêmes pendant les travaux champêtres. Certaines victimes n’osent même plus parler, par honte ou par crainte de représailles.
Le viol ne doit plus être une arme de guerre ignorée.
Tuungane demande aux autorités de prendre des mesures concrètes pour assurer la sécurité et la dignité des femmes à Katana.
Joyce Byaombe
Stagiaire