Des jeunes et des enfants abandonnent les études et se lancent dans exploitation minières.
Après le travail, certains se livrent à la consommation de drogues.
Une situation décriée par la société civile de Shabunda.
Elle alerte sur le fait que plusieurs enfants sont déplacés par l’escalade de la violence.
Elle interpelle aussi les services étatiques, les associations sans but lucratif, organisations non gouvernementales ainsi que les parents à protéger les enfants et à respecter leurs obligations en vertu du droit international humanitaire ainsi que de la Convention relative aux droits de l’enfant.
Elle est profondément préoccupé par la sécurité et le bien-être du grand nombre d’enfants qui fuient et cherchent refuge.
Alors que les familles fuient, les enfants font face à des risques aigus de protection, notamment la séparation des familles, l’exposition à la violence, l’exploitation, la violence basée sur le genre et la détresse psychosociale.
Les enfants ne doivent jamais payer le prix du conflit, ajoute notre source.
Patrick Cishibanji