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Un mécanisme d’alerte sécuritaire ainsi qu’un comité mixte composé de membres de la société civile et d’élus provinciaux devraient être vite mis en place au Nord-Kivu.

Les acteurs  sociaux et politiques  de cette province en état de siège viennent de formuler une série des recommandations aux autorités militaires et services des renseignements.

Et à l’issue d’un atelier tenu à Goma pendant trois jours, depuis le mardi 23 jusqu’à hier jeudi 25 avril, afin de résoudre le problème d’insécurité persistant dans la région.

Les acteurs  sociaux et politiques  ainsi que le comité  provincial de sécurité recommandent aussi le renforcement du contrôle des armes dans la ville de Goma.

Notamment par le biais de fouilles, de bouclages ciblés et de patrouilles de la police militaire (PM) avec l’installation de check-points.

Les participants insistent aussi sur le renforcement de la discipline militaire et la prévention de la dissipation de munitions de guerre en restaurant le contrôle des armes et de leurs dépôts.

Ils proposent l’interdiction et la suspension des cachots illégaux entretenus notamment par les miliciens Wazalendo, ces supplétifs de l’armée congolaise.

La ville  de Goma peut vite redevenir sécurisée, calme et rassurante.

Patrick Cishibanji

 

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