Kabare : la société civile dénonce le phénomène Mujakazi

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Les acteurs de la société civile de Kabare dénoncent, avec foi et énergie, le phénomène Mujakazi.  Ces chambres des prières sèment la mort et la désolation. Elles seraient diaboliques.

Une femme enceinte vient d’être tuée dans le village Combo à Kaboneke.

Un jeune homme viole et étrangle une fillette de 6 ans dans une chambre des prières.  Ces chambres d’intercession et de prophéties  font autant des scandales que des morts dans plusieurs coins du territoire de Kabare.

Des élèves finalistes du secondaire y vont chercher la réussite à l’examen d’Etat. 

Plusieurs  foyers sont en dislocation. Des vieilles femmes sont accusées de sorcellerie. Des vindictes populaires les tuent. Leurs maisons sont brûlées et leurs biens pillés.

Le Carrefour Tujenge Kwetu, bâtissons chez nous en français, interpelle et exhorte les autorités à prendre des mesures pour mettre fin au phénomène Mujakazi.

Cette association de la société civile encourage les leaders communautaires et religieux à continuer à sensibiliser la population à ne plus fréquenter ces chambres des prières.  

Qui, selon elle, seraient diaboliques et sataniques !

Claudine Lumvi

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