Les rivières Elila et Ulindi constituent une urgence écologique qui s’impose dans le territoire de Mwenga.
L’association des « Femmes journalistes engagées pour la paix » parle d’une situation critique des rivières Elila et Ulindi.
Et ce, avec l’usage des produits toxiques comme le mercure par des entreprises étrangères.
Selon Immaculée Chakupewa, coordonnatrice de cette association, cette pollution chimique et physique détruit la biodiversité aquatique de la réserve naturelle d’Itombwe. Elle expose les communautés locales de Lwindi et Wamuzimu à des maladies hydriques graves.
Et cela tout en mettant en péril la pêche et l’agriculture de subsistance.
Face à ce désastre, Immaculée Chakupewa interpelle le gouvernement congolais afin de réguler des activités minières.
Elle appelle également à une prise de conscience collective afin de restaurer les écosystèmes par des solutions fondées sur la nature et protéger les forêts communautaires.
Hilaire Isombya