Plusieurs ménages font face à un manque de bois de cuisson. Cette situation affecte l’alimentation dans les familles en territoire de Walungu.
Dans les villages et aux champs, des femmes affirment avoir des vivres à la maison mais elles manquent de bois pour les cuisiner.
Les enfants sont souvent les plus touchés, certains passant la nuit sans manger lorsque les mamans tardent à trouver du bois.
Les pluies régulières compliquent également le ramassage du bois, tandis que certains propriétaires de boisements interdisent l’accès à leurs plantations.
A Walungu, un activiste des droits de l’homme appelle les hommes à s’impliquer davantage en prévoyant aussi l’achat du bois ou de la braise dans les dépenses du ménage.
Gilbert Bahidwa depuis walungu