En république démocratique du Congo, l’arrestation des acteurs politiques a pris une allure inquiétante.
Le dernier cas en date est celui d’Aubin Minaku, vice-président du parti de Joseph Kabila, le PPRD.
Celui-ci a été arrêté la nuit du samedi à dimanche 18 janvier 2026 par le service des renseignements à son domicile de Kinshasa.
Face à cette situation, le PPRD et tant d’autres défenseurs de droits humains dénoncent ces multiples arrestations qu’ils qualifient d’arbitraire.
Dans un communiqué, le parti politique pour la construction et la démocratie exige que son cadre soit libéré ainsi que tous les autres qui arrêtés.
C’est entre autres Ramazani Shadari qui totalise déjà un mois dans le cachot à Kinshasa. C’est le même cas pour le professeur Pascal Isumbisho qui est en état d’arrestation depuis plusieurs mois.
Ange Mushobekwa seraient aussi dans le viseur du pouvoir en place. Dans un communiqué diffusé dans les réseaux sociaux, cette opposante indique être forcée à l’exile avec ses enfants.
Ces leaders d’opposition sont accusés par le régime de Felix Tshisekedi de collaborer, directement ou indirectement, avec le M23.
Le PPRD croit que c’est tout simplement une manière de faire l’opposition politique et la museler.
Héritier Bashige et Joyce Byaombe ,Stag
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