
L’assemblée nationale n’a pas élu et ne pouvait peut-être pas élire, ce mercredi 8 mai, son bureau définitif, comme programmé.
Le président du bureau d’âge de la chambre basse, Christophe Mboso, appelle la majorité et l’opposition à finaliser le choix des candidats aux différents postes du bureau définitif.
Mboso invite les parties concernées à finaliser, dans les meilleurs délais, les pourparlers en rapport avec les candidatures à différents postes.
Ces candidatures devaient être déposées le vendredi 26 avril, il y a une douzaine de jours.
Lors de la plénière tenue le mercredi 17 avril, la représentation nationale avait statué sur la clef de répartition des postes du bureau définitif du parlement.
Sur les 7 postes qui composent le bureau définitif, 6 postes reviennent à la majorité parlementaire.
Il s’agit notamment des postes du président, du 1er vice- président, du
2eme vice-président, du rapporteur, du questeur et du questeur adjoint.
Le seul poste attribué à l’opposition est celui de rapporteur adjoint.
À l’heure actuelle, seules les candidatures aux postes de président et de premier vice-président de l’Assemblée nationale sont connues.
Il s’agit de celui du président, Vital Kamerhe, vainqueur des primaires de l’union sacrée devant Christophe Mboso et Bahati Lukwebo, ses collègues membres du Présidium de l’union sacrée.
Au poste de premier vice-président, l’UDPS/ Tshisekedi comme première force politique de la majorité parlementaire a désigné le professeur Jean-Claude Tshilumbayi.
L’installation bureau définitif de l’Assemblée nationale permettra à la chambre basse du parlement de pouvoir investir le gouvernement de la Première ministre Judith Suminwa nommée depuis le lundi 1er avril, il y a plus d’un mois.
Pascal Boroto
