Les tarifs du prix des maisons des télécommunications préoccupent le mouvement de la société civile MSCO. Cette structure citoyenne monte au créneau estimant que c’est du vol à ciel ouvert.
Selon Dr Baraka Musombwa Joseph, le président national intérimaire de la société civile MSCO, cette hausse des tarifs appliquées par les opérateurs Vodacom, Airtel et Africell n’est pas juqtifiée. Selon lui, la MSCO ne cesse d’alerter depuis plusieurs mois auprès des autorités compétentes sur ce qu’il considère comme une forme de « rançonnement » des abonnés.
Il cite, notamment, la réduction de la durée de certains forfaits, dont ceux annoncés pour 48 heures et qui, selon lui, ne seraient réduit à 24 heures. Le MSCO appelle ainsi les opérateurs de télécommunications à revoir leurs tarifs à la baisse afin de les rendre plus accessibles à la population.
Tout en invitant également les autorités compétentes à agir dans l’urgence, car le mal est profond.Nos efforts pour atteindre les responsables des maisons de télécommunication n’ont pas abouti, certains se sont réservés de s’exprimer.
Gertrude Shabani