Les personnes qui bégaient se retrouvent régulièrement isolées, rejetées ou mises à l’écart de la vie sociale et professionnelle.
Et ce, en subissant des moqueries.
Pourtant, le bégaiement est simplement un trouble de la locution caractérisé par la difficulté de prononcer les mots ou les syllabes.
le Docteur Baraka Musombwa du Mouvement de la Société Civile au Congo, MSCO, dénonce une exclusion.
Il vient de l’exprimer ce jeudi 22 octobre, à l’occasion de la Journée mondiale de bégaiement.
Il évoque des difficultés entraînant des interruptions dans le cheminement logique des phrases causé par divers facteurs.
» Les personnes bègues sont des citoyens à part entière, disposant des mêmes droits et devoirs que tout le monde, et ne doivent sous aucun prétexte faire l’objet de discriminations », laisse entendre le Dr Musombwa.
Il lance un appel vibrant pour que ces dernières soient pleinement intégrées au sein des institutions publiques ainsi que dans toutes les organisations nationales et internationales.
Pour rappel, la Journée mondiale du bégaiement est célébrée chaque 22 octobre. Cette année, elle s’articule autour du thème : « Le bégaiement a tant de nuances. Quelle est la vôtre ? ».
Elle a été instaurée en 1997 et célébrée pour la première fois en 1998 à l’initiative de plusieurs organisations internationales.
Lamberte Wakenge
